Une terrasse glacée, c'est une surface qu'on n'utilise plus
Un balcon ou un patio pris dans la glace devient inaccessible pour la saison, et il sert pourtant souvent de sortie secondaire, d'accès au barbecue, au spa ou à la remise. Sur un immeuble à logements, c'est parfois la deuxième issue du logement.
Chaque revêtement réagit autrement
Une dalle de béton, un pavé uni, une terrasse de bois traité, un composite ou une membrane de balcon ne supportent ni les mêmes outils, ni les mêmes produits. Le bois se fend quand on y plante une pelle gelée. Le composite se raye. Un pavé uni mal traité perd son sable de joint et bouge au printemps suivant.
Le poids que personne ne calcule
Une couche de glace de cinq centimètres sur une terrasse de vingt mètres carrés représente une charge importante sur une structure conçue pour de la circulation, pas pour un chargement permanent. Sur un balcon suspendu ou une terrasse sur pilotis, ça mérite d'être retiré plutôt qu'accumulé tout l'hiver.
Le drainage avant tout
Beaucoup de terrasses n'ont aucune pente, ou une pente qui ramène l'eau vers le mur du bâtiment. L'eau libérée par le déglaçage doit trouver une issue, sinon elle se remet en place à la première nuit froide, parfois en plus grande quantité qu'avant.
Ce qui est protégé pendant le travail
Garde-corps, vis de terrasse, seuils de porte-fenêtre, drains de balcon et solins sont repérés avant de commencer. Les fondants qui attaquent le métal ou le béton jeune ne sont pas appliqués à l'aveugle sur ces surfaces.
Les sorties de secours des immeubles
Sur un plex ou un immeuble, les balcons servent d'issue. Une porte bloquée par la glace au bas du cadre ou un escalier extérieur impraticable, c'est une sortie de moins pour les occupants.
Les spas et les accessoires laissés dehors
Un spa, un cabanon de jardin ou un rangement à bois transforme une terrasse en surface utilisée tout l'hiver. Le chemin jusqu'à eux se déglace comme le reste, et le couvercle ou la porte pris dans la glace se libère sans forcer les charnières.