Un quai glacé arrête les livraisons
Une rampe de chargement prise dans la glace, c'est un camion qui ne peut pas reculer, un transpalette qui dérape et une équipe qui travaille sur une surface en pente et glissante. Dans un entrepôt, c'est toute la chaîne qui ralentit.
Ce qui rend un quai particulièrement dangereux
La pente, d'abord : une rampe existe justement parce qu'il y a une dénivellation. Ensuite le mélange d'eau apportée par les roues des camions, qui regèle en couche lisse au bas de la rampe. Enfin, les charges déplacées à la main ou au transpalette, qui ne pardonnent pas une perte d'adhérence.
Les points traités en priorité
Le bas de la rampe, le seuil de la porte de quai, la bande de circulation devant les portes, les abords des niveleurs et les escaliers d'accès latéraux. Ce sont les endroits où les gens marchent et où les roues doivent mordre.
L'eau chaude, adaptée aux surfaces industrielles
La couche durcie se détache par apport de chaleur, sans frapper le béton ni les seuils métalliques. Les joints, les butoirs de caoutchouc et les plaques de niveleur sont contournés plutôt que traités de front.
Les fondants et les équipements
Certains fondants attaquent le métal galvanisé des rampes, des garde-corps et des structures de quai. Le choix du produit se fait en tenant compte de ce qu'il y a autour, pas seulement de la température.
S'organiser autour des heures de livraison
Le travail se planifie avec le responsable de l'entrepôt pour intervenir entre deux créneaux plutôt qu'au milieu d'une réception. Sur un site actif, une porte traitée à la fois permet de continuer les opérations.
Les abords des cours et des allées de service
Autour du quai, il y a presque toujours une allée de service, un enclos à conteneurs et un chemin vers une porte d'employés. Ces surfaces sont empruntées à pied, souvent les bras chargés, et elles sont rarement dans le premier tour d'intervention.