Une surface glissante où des véhicules circulent
Un stationnement glacé, ce sont des voitures qui n'arrêtent plus où elles devraient et des piétons qui marchent entre elles. Les pentes d'accès, les entrées et les sorties sur rue, les allées devant les portes et les places réservées sont les points où l'adhérence compte le plus.
Pourquoi l'asphalte devient une patinoire
Le roulement tasse ce qui reste au sol jusqu'à en faire une couche compacte qui adhère au revêtement. Un redoux la fait fondre en surface, le gel du soir la transforme en glace noire. C'est la surface la plus difficile à traiter une fois qu'elle est installée, et la plus simple à prévenir.
Les points bas et les drains
Un stationnement a presque toujours un ou plusieurs points bas où l'eau converge. Si le drain ou le puisard est pris, l'eau s'étale et gèle sur une grande surface. Dégager ces points en premier change le résultat de toute l'intervention.
L'eau chaude sur une grande surface
Le déglaçage à l'eau chaude s'emploie sur les zones critiques : entrées, pentes, aires devant les portes, places réservées. Sur les très grandes surfaces, il est combiné à l'épandage, parce que traiter chaque mètre carré à l'eau n'aurait aucun sens.
Le pavé uni et le béton demandent plus de soin
Un pavé uni perd son sable de joint sous un jet trop fort, et un béton coulé depuis moins d'un an supporte mal les fondants. Le type de revêtement se vérifie avant de choisir la méthode et le produit.
Planifier plutôt que réagir
Un stationnement commercial se traite mieux sur un horaire fixé d'avance, en fonction des heures d'ouverture et des livraisons. Les gestionnaires qui attendent le premier appel d'un client ou d'un employé traitent toujours dans l'urgence.
Les places réservées et les débarcadères
Une place réservée aux personnes handicapées, un débarcadère adapté ou une zone d'embarquement doivent rester praticables en priorité. Ce sont aussi les zones où une plaque de glace pose le plus de risques, parce que les gens y transfèrent du poids d'un appui à l'autre.